
Une vue panoramique à 360 degrés
sur la métropole, depuis le 11ème étage




L’espace
Il y a des adresses où l’on arrive, et des adresses où l’on passe. Celle-ci fait les deux. Now coworking occupe le onzième étage de la tour LillEurope, l’immeuble qui enjambe la gare TGV du même nom, au 11 parvis de Rotterdam.
Travailler à Lille depuis ce point précis, c’est poser son bureau au-dessus des voies plutôt qu’à côté d’elles, dans une ville qui offre un excellent compromis entre qualité de vie et coût de la vie. Un client venu de Paris sort du train et monte en ascenseur. Une équipe qui rentre de Bruxelles repasse par le plateau avant de terminer sa journée. Pour un travailleur indépendant, une jeune structure ou l’antenne régionale d’un groupe, cette configuration règle une bonne partie des questions de logistique avant même qu’elles ne se posent.
Le centre s’inscrit dans Euralille, troisième quartier d’affaires de France. Vous trouverez sur cette page l’offre du centre, ce que le quartier apporte au quotidien, au cœur de la ville active, l’économie qui s’y joue et les raisons concrètes d’installer votre activité ici plutôt qu’ailleurs dans la métropole.
Euralille ne ressemble à aucun autre morceau de Lille. Le quartier s’est construit d’un coup, autour de deux gares et d’une idée : mettre les bureaux là où arrivent les trains. Ce qui suit décrit ce que cela produit au quotidien, une fois l’ascenseur pris.
La station de métro Gare Lille-Europe, sur la ligne 2, s’atteint directement depuis la tour, en proximité immédiate des gares Lille Flandres et Lille Europe. La gare Lille-Flandres se rejoint en cinq minutes de marche par le centre commercial, un vrai atout de proximité pour vos trajets régionaux comme nationaux. Juste en dessous, Lille-Europe accueille l’Eurostar et le Thalys, avec Lille à environ 1h de Paris, moins de 1h30 de Bruxelles et environ 1h de Londres. Une réunion à Bruxelles se cale dans une matinée, un rendez-vous parisien tient entre deux créneaux, et l’on rentre dormir chez soi le soir même. Quand vos clients ne sont pas tous dans la même région, cette adresse pèse plus lourd dans la décision que la surface du bureau, d’autant que Lille dispose d’un réseau de transports développé.
Là où s’étendaient des emprises ferroviaires, un quartier entier a été dessiné dans les années 1990, à l’arrivée du TGV et du tunnel sous la Manche, sur près de 26 hectares. 250 000 m² de surface de plancher doivent encore y être développés sur 20 ans. Tours de bureaux, gare internationale, centre commercial, logements, parc et équipements se sont installés en quelques années sur le même périmètre. Le résultat est un quartier d’affaires compact, où l’on passe d’un rendez-vous à l’autre à pied, sans la dispersion habituelle des zones tertiaires de périphérie, tout en restant accessible par plusieurs autoroutes européennes.
Le centre commercial Westfield Euralille s’ouvre en accès direct et répond à des besoins variés, avec plus de cent boutiques et restaurants : un déjeuner d’équipe, une course de dernière minute, un café avant un rendez-vous ou d’autres possibilités utiles au fil de la journée se règlent sans sortir sous la pluie. Les brasseries du parvis de Rotterdam complètent l’offre, et le Triangle des Gares concentre à lui seul de quoi tenir une journée entière sans reprendre les transports, entre shopping discret du quotidien et repères liés aux tendances.
Un quartier d’affaires sans respiration s’use vite. Celui-ci a le sien : le parc Matisse, dessiné par le paysagiste Gilles Clément, s’étend juste à côté de la tour, entre les voies et le centre ancien. On y déjeune sur l’herbe l’été, on y marche vingt minutes pour préparer une négociation, on y emmène un candidat plutôt que de l’enfermer en salle. C’est un usage discret, mais c’est celui qui revient le plus souvent chez les membres.
Travailler dans un quartier d’affaires n’oblige pas à y rester. Dix minutes à pied suffisent depuis Euralille, centre ville d’affaires, pour rejoindre le Lille ancien, ses pavés et ses tables, ce qui change la fin de journée comme la façon de recevoir un partenaire. Vous choisissez le registre selon le moment : l’efficacité du quartier pour les rendez-vous serrés, la vieille ville quand il faut prendre le temps.
La tour LillEurope compte 23 étages et culmine à 110 mètres, ce qui en fait la deuxième plus haute de la ville. Elle a été construite en 1995 par les architectes Claude Vasconi et Jean-Claude Burdèse, dans le cadre du projet Euralille, et elle a la particularité d’enjamber la gare internationale. Now coworking y occupe le onzième étage depuis 2021, soit 1 100 m² d’un seul tenant.
À cette hauteur, la ville se déplie sur trois cent soixante degrés : le beffroi et les toits du centre ancien d’un côté, les tours du quartier et la plaine des Flandres de l’autre. L’aménagement joue la carte inverse de la démonstration. Cosy et fonctionnel plutôt que spectaculaire, il laisse le panorama faire le travail. Le plateau accueille 80 postes nomades, quatre salles de réunion modulables et des bureaux privatifs de deux à seize personnes, meublés et prêts le jour de la signature.
Le rythme du lieu tient à sa position. Chez Now LillEurope se croisent des consultants qui enchaînent les allers-retours, des commerciaux dont le secteur couvre trois pays, des équipes projet qui se réunissent une fois par mois et travaillent à distance le reste du temps, des indépendants lillois qui ont simplement choisi la vue. Le plateau reste ouvert sans interruption, week-ends compris, ce qui arrange autant les horaires décalés que les retours de déplacement tardifs.
Cette position sert surtout au moment de recevoir. Un comité qui rassemble des participants venus de trois villes se cale ici sans que personne ne prenne le volant : chacun descend du train, monte de onze étages, et repart le soir. Les cinq salles se reconfigurent selon le format, du point d’équipe à la journée de formation, et se retiennent pour quelques heures comme pour une journée entière. Pour une entreprise dont les équipes sont dispersées, ce plateau tient lieu de point de ralliement autant que de bureau.
Euralille concentre ce que la métropole compte de tertiaire supérieur : directions régionales, banques, assurances, cabinets de conseil et d’expertise, sociétés de services aux entreprises. Le quartier s’est rempli parce qu’il répondait à une logique simple, celle de la desserte.
Autour des bureaux s’est greffée une économie du rendez-vous. Congrès, salons professionnels et conventions se tiennent à quelques minutes de la tour, l’hôtellerie d’affaires suit, le commerce du Triangle des Gares vit de ce passage. Le Nord a par ailleurs une vieille habitude du commerce à distance, devenue e-commerce et logistique, qu’une situation à la charnière de quatre marchés, français, belge, néerlandais et britannique, alimente sans discontinuer.
L’intérêt pour une petite structure est direct. Depuis un bureau à Euralille, un consultant couvre le Nord, la région parisienne et la Belgique sans déménager ni multiplier les adresses. Un dirigeant reçoit un prospect entre deux trains, sans lui imposer de traversée de ville. Une entreprise qui hésitait à conserver un siège francilien y trouve une alternative sérieuse : la même accessibilité, un coût d’occupation plus doux, et une adresse que ses clients savent situer.

ÉQUIPEMENTS
Now coworking LillEurope épate par son côté cosy mais aussi par :
Ce plateau appartient à un réseau de quinze centres répartis en France, de Bayonne à Metz. Un abonnement souscrit ici ouvre l’accès aux autres, ce qui simplifie la vie des membres qui se déplacent souvent. Le réseau compte d’ailleurs une seconde adresse dans la ville, place du Théâtre, sous les boiseries du Palais de la Bourse.



Sur place, l’équipe reste la même d’un jour à l’autre. Le meilleur moyen de savoir si ce onzième étage vous convient est de tester !

On vous trouve votre Perfect Fit