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Rennes

Now coworking à Rennes

Prochainement

Travailler à Rennes

À l'Hôtel-Dieu, un hôpital de 1858 qui ouvrira en bureaux en 2027.

Now coworking à Rennes, à l'Hôtel-Dieu

Now coworking ouvrira en 2027 un espace de 2 900 m² à Rennes, dans l'ancien Hôtel-Dieu, pour celles et ceux qui cherchent où travailler à Rennes dans un cadre flexible, central et premium. Le lieu réunira des bureaux privatifs, du coworking, des salles de réunion, des services de domiciliation et des espaces communs, avec une offre pensée pour les freelances, indépendants, petites équipes, PME et filiales de grands groupes. Now coworking est déjà présent dans une quinzaine de villes en France, et cette adresse rennaise étendra ce modèle sans bail, sans engagement et avec services intégrés à un marché local porté par l'attractivité économique et urbaine de la ville.

Le bâtiment ne sortira pas de terre. Il date de 1858, porte la signature de l'architecte Aristide Tourneux, et s'organise autour d'une cour d'honneur, d'un cloître et d'une chapelle. Il a soigné pendant plus d'un siècle et demi, et a abrité un service de maternité de 1896 à 2009. Beaucoup de Rennais y sont nés. Quelques-uns y travailleront.

La requalification de l'Hôtel-Dieu est engagée depuis 2021, avec une ouverture annoncée en 2027 dans un site historique au cœur de Rennes. Vous verrez ici ce que cette implantation change concrètement pour travailler à Rennes : types d'espaces, niveau de services, flexibilité des formules, place du lieu dans le projet de réhabilitation, et raisons pour lesquelles cette adresse répond à la hausse des besoins de bureaux et de coworking dans la métropole.

Rennes, une ville qui change de population tous les ans

Peu de métropoles françaises se renouvellent aussi vite. Chaque rentrée universitaire remplace une part des habitants, et la ville a fini par en faire une habitude plutôt qu'un accident. Les commerces tournent, les colocations se recomposent, les équipes se forment et se défont. Cette rotation permanente produit un climat particulier : on y arrive facilement, on y rencontre du monde sans effort, et personne n'y est installé depuis assez longtemps pour vous faire sentir que vous venez d'ailleurs.

La rentrée redessine la ville chaque automne

Les facultés, les écoles d'ingénieurs et les instituts de recherche concentrent une population qui reste rarement plus de cinq ans. Une partie repart, une autre s'installe et fonde ici. Pour une entreprise, cela signifie un vivier de compétences techniques qui se reconstitue tous les ans, et des profils formés sur place aux sujets qui font l'économie locale.

La côte d'Émeraude tient dans une fin de semaine

Saint-Malo tient à une petite heure de route, la baie du Mont-Saint-Michel guère plus loin, et toute la côte nord suit derrière. Ce n'est pas un détail d'agrément : l'arbitrage change pour qui hésite à quitter une grande ville. On peut travailler en semaine dans un centre-ville dense et se retrouver devant la Manche le samedi matin sans avoir organisé un départ. Au sud, la vallée de la Vilaine et la forêt de Brocéliande offrent la même respiration, dans un autre registre.

Paris à 1h30, dans les deux sens

L'arrivée de la grande vitesse a rebattu les distances. Faire l'aller et le retour dans la même journée n'a plus rien d'exceptionnel, et des indépendants conservent ainsi un portefeuille francilien tout en vivant en Bretagne. Le mouvement inverse existe aussi : des entreprises franciliennes ouvrent une antenne rennaise pour recruter des profils qu'elles peinent à trouver ailleurs. La gare se tient au sud du centre, à distance de marche de la plupart des quartiers d'affaires de la ville, et les liaisons vers Nantes, Brest et Caen complètent le maillage régional.

Le samedi matin appartient au marché des Lices

C'est l'un des plus grands marchés de France, et il occupe deux places entières chaque samedi depuis des siècles. On y croise autant de maraîchers que de Rennais venus simplement s'y montrer. À quelques rues, la place Sainte-Anne et les maisons à pans de bois du centre médiéval concentrent les terrasses, tandis que le parc du Thabor, ancien jardin d'abbaye, sert de poumon à toute la ville. Ces trois repères tiennent dans un même périmètre, et le centre en fera partie.

L’Hôtel-Dieu redevient un morceau de ville

Le site est longtemps resté fermé derrière ses murs, comme le sont les hôpitaux. Now coworking s’installera au sein d’un lieu en train de rouvrir. Sa reconversion le rouvre : les cours, le cloître et les passages redeviennent des lieux de traversée pour les habitants du quartier. Pour ceux qui y travailleront, cela fait une différence sensible avec un immeuble tertiaire classique. Le rez-de-chaussée ne sera pas un hall vide le week-end, et l’adresse ne se videra pas à dix-neuf heures.

Une économie qui a changé de filières en une génération

Rennes s'est longtemps identifiée à l'automobile et à l'agroalimentaire. Ces filières n'ont pas disparu, mais elles participent aujourd'hui à un développement économique plus diversifié. Des entreprises recrutent aussi activement dans la santé et l'industrie agroalimentaire. Le numérique et la cybersécurité y sont en forte croissance. Les télécoms et l'image ont pris le relais, portés par un héritage de recherche publique en transmission et en traitement du signal qui remonte aux années soixante.

La cyberdéfense a accéléré ce basculement. L'implantation de pôles techniques liés à la défense, au sud de l'agglomération, a fait venir des entreprises de sécurité informatique, des laboratoires et des formations spécialisées, jusqu'à constituer une concentration nationale sur le sujet. Cette approche très structurée des marchés techniques se retrouve aussi dans l'écosystème local. Autour, l'écosystème French Tech Rennes Saint-Malo fédère des jeunes sociétés de logiciel, de données et d'audiovisuel, et les instituts de recherche technologique locaux font le lien avec l'industrie.

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Témoignages clients

Now Rennes, 2 900 m² dans un ancien hôpital

Le centre occupera les étages de l’aile Ouest du bâtiment historique. Sa construction dit son âge : moellons de schiste sous enduit, façade principale en pierre de taille calcaire, couvertures en ardoise. La composition d’origine, cour d’honneur au centre, cloître au nord-ouest, chapelle ouvrant sur la cour, a été dégagée des extensions ajoutées au fil du vingtième siècle et se lit de nouveau.

Au-dessus, la réhabilitation ajoute un étage en ossature bois de part et d’autre de la cour du cloître. C’est là que se trouveront les terrasses, en épicéa et en Douglas, avec vue sur le cloître d’un côté et sur le clocher de la chapelle de l’autre. Avec 714 m² annoncés, ce sera la plus grande surface extérieure du réseau, et la seule qui donne sur un ensemble de cette nature.

Cette position en hauteur n’est pas anodine. Les plateaux regarderont la cour et les toitures d’ardoise plutôt que la rue, ce qui tient le bruit à distance, et les percements d’origine laissent entrer une lumière que peu d’immeubles tertiaires récents savent produire. En contrebas, la cour d’honneur et la chapelle resteront ouvertes, avec le mouvement que cela suppose. Travailler là reviendra donc à occuper un étage calme au-dessus d’un lieu passant, configuration que le réseau n’a nulle part ailleurs.

À l’intérieur, le programme reprend celui des autres centres du réseau, à une échelle rare : 81 bureaux privés, dix salles de réunion, des postes en open space, une salle de sport et des espaces à privatiser. L’accès sera ouvert sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, badge en main. Meubles, connexion, ménage et consommables seront compris, comme partout ailleurs chez Now coworking, sans dépôt de garantie ni durée d’engagement imposée.

L’orientation décorative suivra l’univers History du réseau, celui que nous réservons aux bâtiments qui ont déjà une vie derrière eux. Le principe tient en une phrase : on ne masque pas ce qui existe, on installe autour. Les hauteurs sous plafond, les enfilades et les percements d’origine dictent l’aménagement plutôt que l’inverse.

Être prévenu de l'ouverture
localisation du coworking

Ce qu’il y aura autour, une fois le chantier terminé

Le programme de reconversion ne fait pas du site un immeuble de bureaux. Les rez-de-chaussée accueilleront de la restauration, un café et des commerces de proximité, la partie sud un hébergement touristique, et une salle d’escalade doublée d’une microbrasserie occupe déjà les lieux depuis plusieurs années. Un espace de santé fonctionne dans l’ancienne maternité. Des logements complètent l’ensemble sur les îlots voisins, dans un concept de site mixte issu de cette réhabilitation. La chapelle, elle, sera consacrée à des projets culturels et événementiels. Pour Now Rennes, ce voisinage vaudra mieux qu’un argumentaire : déjeuner, rendez-vous informel, séance de sport, verre de fin de journée et hébergement pour un client de passage tiendront dans le même périmètre, sans reprendre la voiture. C’est rarement le cas d’un parc tertiaire de périphérie.

Le centre n’ouvrira qu’en 2027. Les entreprises qui souhaitent réserver un bureau pour leurs collaborateurs, connaître les tarifs ou être prévenues de l’ouverture peuvent se manifester dès maintenant.

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