
Une terrasse
pour sortir sans quitter le centre

now coworking à Strasbourg
Travailler à Strasbourg avec Now coworking, c’est accéder à des espaces de coworking, bureaux privatifs et salles de réunion dans un édifice Renaissance au cœur de la ville, avec un accès jour et nuit, à proximité des institutions européennes et à un tram de l’Allemagne.



L’espace
Now coworking occupe 4 000 m² au 10 place Gutenberg, dans le Neue Bau, édifice de la Renaissance strasbourgeoise bâti entre 1582 et 1585 sous la supervision de Hans Schoch. On y trouve des postes en open space, des bureaux fermés, huit salles de réunion, une adresse pour y installer son siège et des espaces privatisables, réunis sous le même toit depuis février 2024, avec un accès permanent, jour et nuit, week-end compris. Le lieu n’a rien d’anonyme. Premier bâtiment civil de la ville entièrement construit en pierre, il fut aussi le premier édifice d’Alsace à superposer les trois ordres antiques, dorique, ionique puis corinthien. Les fresques de sa façade sont attribuées à Wendel Dietterlin, en 1588. Indépendants, TPE, PME, équipes en croissance et professionnels tournés vers l’Allemagne ou vers les institutions européennes s’y installent, à quelques minutes de la cathédrale et dans un périmètre entièrement piéton.
Strasbourg ne se laisse pas résumer d’un mot. Allemande autant que française, capitale régionale qui reçoit des institutions continentales, avec des chiffres qui confirment cette masse critique locale : Strasbourg compte près de 300 000 habitants et l’Eurométropole de Strasbourg 500 000, centre médiéval rempli de bureaux : la ville superpose des couches qui ailleurs s’excluent. Cette superposition n’a rien de décoratif. Elle décide de qui vient y travailler, de ce que l’on y vend et de la manière dont les semaines s’organisent.
La ligne D pousse au-delà du fleuve, jusqu’à Kehl, du côté allemand. La frontière se passe avec un titre de transport ordinaire, en quelques minutes, sans démarche ni détour. Pour une entreprise, cela veut dire qu’un marché étranger commence à portée de tram et qu’un rendez-vous outre-Rhin tient dans une matinée. Peu de villes françaises permettent cela avec un tel réseau de transports en commun. Strasbourg le fait au quotidien, grâce au vélo et aux transports, et cela finit par se lire dans le carnet d’adresses des professionnels installés ici.
Le Parlement européen y tient ses sessions plénières, le Conseil de l’Europe et la Cour européenne des droits de l’homme y siègent à demeure. Autour de ces institutions gravitent des cabinets, des représentations, des traducteurs, des juristes et des journalistes, dans un environnement qui stimule aussi l’innovation. L’effet dépasse de loin le quartier européen : il installe dans la ville une population internationale, des compétences linguistiques et une habitude du travail transfrontalier que l’on retrouve jusque dans les entreprises privées les plus locales, comme dans le monde professionnel européen et le monde des institutions.
Le centre historique, enserré par les bras de l’Ill, figure au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cathédrale, maisons à colombages de la Petite France, Ancienne Douane, Pont du Corbeau, rues piétonnes des Hallebardes et du Dôme : le périmètre attire les visiteurs sans être devenu un décor. Il vit aussi au rythme de la culture, avec plus de 9 000 événements par an, ce qui renforce l’activité du cœur de ville. On y travaille, on y déjeune, on y tient ses rendez-vous avec plaisir. La place Gutenberg en donne une bonne idée : une place piétonne du centre-ville, entourée de commerces et portée par une ambiance vivante, à quelques minutes de la flèche de la cathédrale.
L’économie strasbourgeoise mêle des mondes qui se croisent rarement ailleurs, et le marché de l’emploi y repose déjà sur des secteurs comme la santé, le numérique et le bâtiment. La santé et les biotechnologies s’appuient sur l’université et sur les hôpitaux, avec des besoins en hausse liés au vieillissement de la population, notamment pour des aides-soignants et des auxiliaires de vie. Le numérique s’est développé autour des écoles d’ingénieurs et des jeunes entreprises, avec une croissance d’environ 8 %, et des postes de développeurs, administrateurs systèmes et spécialistes en cybersécurité. La logistique et l’industrie tirent parti du Rhin et de ses installations portuaires. Le bâtiment et les travaux publics recherchent aussi des électriciens et des plombiers. S’y ajoutent l’enseignement supérieur, adossé à l’un des plus anciens pôles universitaires du pays, et tout ce que les institutions font vivre autour d’elles. Pour qui cherche des clients ou des collaborateurs, cela ouvre plusieurs portes d’entrée plutôt qu’une seule, dans un marché qui compte plus de 20 000 projets de recrutement, avec aussi des débouchés dans la fonction publique et les services financiers.
Peu de villes ont un calendrier aussi marqué. De la fin novembre à Noël, le centre change d’échelle et la fréquentation avec lui, ce qui se voit dans les rues autant que dans les carnets de commandes de beaucoup d’activités locales. Le reste de l’année, la ville reprend son rythme, portée aussi par une offre culturelle et des événements qui prolongent l’activité : les berges de l’Ill et leurs terrasses, les winstubs, les marchés, la Petite France en fin de journée. Travailler ici suppose de composer avec cette saisonnalité, et souvent d’en tirer parti, dans un cadre qui favorise le bien-être et un vrai équilibre entre travail et vie locale.
Deux forces tirent l’économie locale dans des directions complémentaires. D’un côté le fleuve, ses installations portuaires et les flux qui remontent vers l’Allemagne et la Suisse, avec la logistique et l’industrie qui les accompagnent. De l’autre les institutions, et l’écosystème de services qu’elles font vivre, du conseil à la traduction en passant par le droit et la communication. Strasbourg, comme l’Eurométropole, encourage aussi l’économie sociale et solidaire sur ce territoire.
La position frontalière a un revers utile à connaître. Les usages diffèrent d’une rive à l’autre du Rhin, sur les horaires, sur la façon de contractualiser, sur le rapport à l’écrit. Les entreprises installées ici finissent par l’apprendre, et c’est une compétence qui circule entre voisins de plateau bien plus vite qu’elle ne s’apprend dans un manuel.
Pour une structure qui s’installe, l’intérêt est double : une clientèle qui peut être régionale, nationale ou étrangère, et un marché voisin accessible sans passer par un aéroport. Peu de villes françaises offrent ce cumul, et c’est probablement la raison la plus solide de poser son activité ici.

Le bâtiment a beaucoup servi avant d’accueillir des bureaux partagés. Conçu comme une extension de l’Hôtel de Ville, il devient le palais des congrès de la cité, puis l’Hôtel de Ville lui-même après la destruction de la Pfalz en 1781. Napoléon le sauve en y installant, en 1808, la Chambre de Commerce et d’Industrie. Il est agrandi en 1868, inscrit aux Monuments historiques en 1995, et plusieurs de ses façades et toitures sont classées par arrêté du 4 mai 1998.
Now Strasbourg y déploie 4 000 m² sur plusieurs niveaux et plusieurs corps de bâtiment, ce qui donne au centre une caractéristique rare : l’ambiance change selon l’endroit où l’on s’installe, avec une vraie qualité de cadre et une taille presque à taille humaine malgré l’ampleur du site. Parquet chevron et hauts plafonds d’un côté, mansardes, poutres apparentes et moquette épaisse de l’autre. Les vues varient elles aussi, sur la cathédrale, sur la cour intérieure ou sur les toits. On ne travaille pas de la même façon au troisième étage et sous les combles, et le centre en fait un argument plutôt qu’un défaut.
Côté volumétrie, le centre compte 150 postes de coworking, 120 bureaux privatifs de 1 à 19 postes et huit salles de réunion accueillant de 2 à 49 personnes. Le badge ouvre les portes à toute heure et tous les jours, ce qui laisse chacun régler ses horaires sur les siens.
Le centre se tient en zone piétonne stricte, ce qui règle la question du bruit et complique un peu celle de la voiture. L’arrêt de bus Saint-Thomas Finkwiller est à cent seize mètres, soit deux minutes de marche. Le tramway se prend à Broglie, à quatre minutes, ou à Langstross-Grand’Rue, à huit. Les lignes 10, C1, C8 et C9 desservent le secteur. La gare de Strasbourg se rejoint en cinq à six minutes de tram, ce qui souligne la localisation centrale du site, la proximité des services, et un besoin de déplacement qui varie selon les horaires, notamment pour les allers-retours vers Paris. Ceux qui arrivent en voiture disposent du parking Gutenberg, aménagé en sous-sol de la place elle-même.

ÉQUIPEMENTS
Chez Now Strasbourg, le bâtiment ne se limite pas à des postes de travail. Il organise aussi le reste de la journée, avec des services de bien-être intégrés dans certaines offres premium.
Le centre est tenu par une équipe que vous croiserez tous les jours. C’est à eux que l’on demande une salle, un poste supplémentaire ou un renseignement sur un événement à venir. Derrière cette adresse, quinze adresses Now coworking dans quatorze villes françaises complètent le dispositif quand votre activité sort d’Alsace. .





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