
Des terrasses paysagées
avec les cimes dans votre champ de vision

now coworking à Grenoble
Travailler à Grenoble, c’est choisir un espace de travail flexible au cœur d’un écosystème unique entre recherche, entreprises et cadre de vie alpin : Now coworking y propose 2 000 m² place Nelson Mandela, avec coworking, bureaux privatifs, salles de réunion et domiciliation, accessibles 24h/24 et 7j/7.



L’espace
Now coworking occupe 2 000 m² au 4 place Nelson Mandela, à Grenoble, dans le bâtiment People Connect. Le centre y réunit des postes de coworking, cinquante-six bureaux fermés, six salles de réunion, une solution de domiciliation et des espaces à privatiser, ouverts depuis mai 2026 et accessibles à toute heure, week-end compris. L’immeuble mérite qu’on s’y attarde. Dessiné par Hardel Le Bihan Architectes pour Redman et Youse, à l’issue d’un concours lancé en 2019 par la Ville de Grenoble et la société d’aménagement Innovia Sages, il déploie 12 500 m² derrière une façade elliptique qui répond à celle de Christian de Portzamparc, juste en face. Ce n’est pas un immeuble de bureaux ordinaire : hôtel, restaurant, spa-fitness et surfaces tertiaires sont imbriqués dans le même volume. Indépendants, dirigeants de TPE, PME, équipes qui s’étoffent et jeunes sociétés issues de la recherche s’y installent, avec les Alpes en vitrine depuis les terrasses.
Chez Now Grenoble, la géographie n’est pas un décor. Grenoble tient dans une cuvette. Trois massifs l’entourent, le Vercors à l’ouest, la Chartreuse au nord, Belledonne à l’est, et cette topographie a une conséquence directe : la ville ne peut pas s’étaler, elle se densifie. Les distances y sont donc courtes et les mondes se frôlent. Un laboratoire de recherche européen, une gare TGV, un centre historique et un départ de sentier tiennent dans un rayon que la plupart des métropoles mettraient une heure à couvrir. Cette compression n’est pas un détail de géographie. Elle décide de la manière dont on travaille ici.
Il n’y a pas de périphérie à traverser pour atteindre le relief. Les pentes montent directement derrière les derniers immeubles, et les stations de Belledonne comme les balcons du Vercors se rejoignent en une demi-heure ou une heure selon la route choisie. Cela transforme une fin de journée d’hiver autant qu’un samedi de printemps, et cela explique pourquoi tant de professionnels installés ici discutent leurs horaires avant de discuter leur salaire. Depuis les terrasses du centre, les cimes restent dans le champ toute l’année. L’inverse est vrai aussi : la montagne rappelle sa présence dès qu’il neige, et le trafic du fond de vallée s’en ressent. C’est le prix d’un cadre pareil.
La Presqu’île, que beaucoup appellent encore le polygone scientifique, concentre sur 265 hectares un ensemble d’équipements rare à cette échelle. Le CEA y est implanté, Minatec y travaille sur les micro et nanotechnologies, l’ESRF y exploite un synchrotron qui fait venir des chercheurs de toute l’Europe. Y Spot Partners occupe le bâtiment d’en face, l’Open Innovation Center du CEA se trouve à courte distance. Notre centre est posé à l’entrée de ce périmètre, et ce n’est pas un hasard.
C’est la particularité grenobloise : beaucoup de sociétés locales ne sont pas nées d’un plan d’affaires mais d’un travail de recherche. Une thèse produit un brevet, le brevet produit une équipe, l’équipe cherche des bureaux. Un prestataire, un cabinet de conseil ou un indépendant trouve donc ici des clients jeunes et très techniques, dont les décisions suivent le rythme des financements plutôt que celui d’un exercice commercial.
Le fond de vallée est plat, ce qui reste une chance dans une ville de montagne. Le vélo y sert de transport ordinaire, pas de déclaration d’intention, et le quartier a été aménagé dans cette logique, avec ses pistes cyclables et ses bornes de recharge. Le centre historique, les quais de l’Isère et les places du vieux Grenoble se gagnent en tram ou à vélo en quelques minutes. Traverser le cœur d’une métropole aussi vite reste l’exception.
La place Nelson-Mandela date de 2013, créée avec l’extension de la ligne B du tramway. Autour, la Presqu’île continue de sortir de terre dans cette ZAC, entre logements, bureaux et équipements publics, dans le cadre du projet d’ÉcoCité et d’un programme de développement du quartier porté par un urbanisme pensé pour le transformer durablement. Un nouvel arrêt de tramway est prévu sur la place elle-même. La place Nelson-Mandela s’affirme ainsi comme un secteur plus dynamique pour la vie du quartier. S’installer ici revient donc à s’installer dans un secteur dont l’adresse gagnera en lisibilité au fil des livraisons, plutôt que dans un quartier déjà figé.
Grenoble ne ressemble pas aux grands bassins industriels français. Ici, l’économie descend de la recherche publique plutôt que de programmes de production. Les micro et nanotechnologies, l’instrumentation scientifique, l’énergie, le logiciel et la santé forment le gros du tissu, portés le plus souvent par des sociétés de taille modeste mais très spécialisées.
Cette origine change les cycles. Un projet grenoblois se compte en années de développement avant la première vente, et il dépend de levées de fonds et de partenariats de recherche autant que de commandes. Les interlocuteurs sont fréquemment des scientifiques devenus dirigeants, avec ce que cela suppose d’exigence sur le fond et de rapidité attendue sur la forme.
Du point de vue d’un prestataire ou d’une petite équipe, l’intérêt est double. La clientèle est concentrée géographiquement, ce qui réduit sérieusement le temps passé en déplacement : les donneurs d’ordre se trouvent souvent à quelques centaines de mètres. Et elle se renouvelle, puisque de nouvelles équipes se créent à mesure que la recherche produit. À condition d’accepter des cycles de vente longs, c’est un terrain qui tient dans la durée.
Une nuance mérite d’être posée. Cette spécialisation a son revers : le marché local reste étroit, et une activité qui ne s’adresse qu’à lui plafonne assez vite. Beaucoup de structures grenobloises travaillent donc aussi pour Lyon, Paris ou la Suisse, ce que la position de la gare rend praticable. Le centre sert alors autant d’ancrage que de point de départ.

People Connect a été conçu comme un bâtiment à faible empreinte, avec une construction durable. Il porte la certification NF HQE Bâtiment durable au niveau très performant et vise le label Énergie-Carbone E3 C1. Ses toitures sont végétalisées et couvertes de panneaux photovoltaïques qui produisent de l’ordre de 100 mégawattheures par an. Des espaces de biodiversité ont été intégrés au projet, et les terrasses paysagées ouvrent sur les sommets.
Le même volume abrite un hôtel quatre étoiles de 103 chambres, un restaurant avec bar et un spa-fitness avec piscine. Ces équipements relèvent de l’ensemble immobilier, notamment au rez-de-chaussée : l’équipe du centre vous précisera les conditions d’accès applicables selon votre formule. C’est un voisinage peu banal pour un espace de travail, et il change la façon dont on peut recevoir un client venu de loin.
À Grenoble, People Connect propose plus de 3 600 m² de bureaux, dont 2 000 m² occupés par Now Grenoble. Le centre compte 286 postes de coworking, 56 bureaux fermés et six salles de réunion, complétés par un workbar silencieux, des zones collaboratives modulables, des plateaux pensés pour le confort intérieur et trois espaces extérieurs. Les bureaux privatifs peuvent s’étendre de 500 m² à 1 000 m². Le site comprend aussi une salle de séminaire pouvant accueillir 180 personnes. L’accès reste ouvert en continu, nuit et week-end compris, ce qui laisse chacun composer ses horaires.

ÉQUIPEMENTS
Le poste de travail n’occupe qu’une partie du temps passé ici, entre les échanges, les pauses et les activités qui rythment naturellement la journée.
Les équipes de Lyon et Grenoble fonctionnent ensemble. Au-delà, le réseau exploite quinze centres en France, qui prennent le relais lorsqu’un dossier vous déplace ailleurs en France, pour les indépendants comme pour les salariés.





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